- Dès la naissance
- Si vous n'allaitez pas, donnez une préparation infantile 1er âge standard
- 4 à 5 mois révolus
- Démarrez la diversification alimentaire
- Mettez le lait de vache au menu, du yaourt d'abord, puis des fromages variés
- Mettez l'œuf au menu, sous forme de biscuit boudoir écrasé dans une compote
- 5 à 6 mois révolus
- Passez à l'œuf dur mixé, 5 g deux fois par semaine
- Mettez l'arachide et les fruits à coque au menu, sous forme de purée de fruits secs
- Conseil
- Une fois un allergène introduit, continuez à le proposer régulièrement
- En cas d'allergie aux fruits à coque, la première prise se fait en consultation
- Choisissez des aliments que votre famille mange déjà
Beaucoup de parents craignent de mal faire et de voir leur enfant réagir à un aliment. Les grandes études d'allergologie donnent pourtant une réponse claire et rassurante. Selon l'ANSES, vous pouvez mettre les allergènes majeurs au menu dès le début de la diversification alimentaire, entre 4 et 6 mois révolus. Les produits laitiers, l'œuf et l'arachide en font partie. En fin d'article, deux listes résument ce qu'il faut faire et ce qu'il faut éviter.
La suite de cet article vous donne le mode d'emploi simple et complet. Vous y trouverez les points à vérifier avant de commencer, le chemin conseillé en un coup d'œil, puis le détail aliment par aliment. Si le temps vous manque, les deux listes de la fin vous donnent déjà l'essentiel. Chaque repère renvoie à un document officiel, listé en bas de page. Vous pouvez montrer ces documents à votre pédiatre.
Avant de commencer
Cette fenêtre de 4 à 6 mois vaut pour tous les enfants nés à terme, avec ou sans antécédents familiaux d'allergie. Si votre enfant est né prématurément ou a une pathologie, voyez les modalités adaptées avec votre pédiatre.
Si votre enfant a déjà dépassé cette fenêtre, les chiffres restent plus favorables avant 12 mois qu'après. Pour l'œuf, une introduction entre 10 et 12 mois multiplie le risque d'allergie par 1,6. Une introduction après 12 mois le multiplie par 3,4.
La peau compte aussi, indépendamment de l'âge. Un eczéma, surtout précoce et modéré à sévère, est le principal facteur de risque d'allergie alimentaire chez le jeune enfant. Une peau abîmée laisse entrer les allergènes. Si votre enfant a de l'eczéma, faites-le traiter dès son apparition.
« La moitié des enfants avec un eczéma sévère et précoce développent une allergie alimentaire. »
Le même principe vaut au-delà de l'eczéma. N'appliquez pas sur la peau de votre enfant de cosmétiques ou d'émollients contenant des protéines alimentaires. C'est le cas de l'huile d'amande douce, de l'huile de coco et du beurre de karité.
Bonne nouvelle, un test allergologique n'est pas nécessaire avant de commencer. Une étude a montré qu'aucun enfant à risque n'avait de test cutané positif à l'arachide avant l'âge de 5 mois. Le cas change si votre enfant a un eczéma sévère ou une allergie alimentaire déjà connue. Parlez-en d'abord à votre pédiatre. Il pourra proposer un test cutané, appelé prick-test. Selon le résultat, l'introduction se fera à la maison ou avec un suivi allergologique.
Une fois ces points vérifiés, voici le chemin conseillé, en un coup d'œil. Le détail aliment par aliment vient juste après.
Et si une réaction survient ?
Une réaction reste possible, même en faisant tout bien. Savoir la reconnaître aide à réagir vite. La Haute Autorité de Santé décrit deux formes pour l'allergie aux protéines de lait de vache :
- La réaction immédiate survient de quelques minutes à deux heures après l'ingestion. Elle touche la peau, la digestion ou la respiration. Elle peut aller jusqu'à une anaphylaxie, une réaction généralisée grave.
- La réaction retardée apparaît en général quelques semaines après l'exposition. Ses symptômes sont plus difficiles à repérer, proches de ceux d'un reflux.
La forme immédiate est celle qui peut devenir une urgence.
Attention
En cas d'anaphylaxie, appelez le SAMU au 15 ou le 112. Si un stylo d'adrénaline auto-injectable a été prescrit à votre enfant, utilisez-le avant d'appeler.
Aliment par aliment
Une étude de référence, menée sur plus de 1300 nourrissons, a testé l'introduction précoce de six aliments allergéniques :
- Lait de vache
- Œuf
- Arachide
- Poisson blanc
- Blé
- Sésame
Dans cette étude, un effet protecteur contre l'allergie alimentaire n'a été retrouvé que pour l'œuf et l'arachide. Ces deux aliments ont donc chacun leur mode d'emploi détaillé ci-dessous.
Le lait de vache est un cas particulier. Son calendrier de prévention commence dès la naissance. Il est expliqué en fin de section.
Pour le poisson, le blé et le sésame, aucun protocole particulier n'est nécessaire. Introduisez-les avec le reste de la diversification, entre 4 et 6 mois.
Pour l'œuf, le bénéfice d'une introduction précoce est bien démontré. Dans une étude menée chez des nourrissons avec un eczéma, l'œuf cuit donné tôt a réduit le risque d'allergie de 78 %. À l'inverse, une introduction tardive augmente ce risque.
« Le risque d'allergie à l'œuf est multiplié par 3,4 quand l'introduction est retardée après 12 mois, même sans terrain allergique. »
Concrètement, la progression se fait par paliers, avec des quantités précises à chaque âge.
Étapes
Un point de sécurité reste absolu. Ne donnez jamais d'œuf cru ou peu cuit à votre enfant. Dans une étude menée sur 383 nourrissons, le blanc d'œuf cru n'a apporté aucune protection contre l'allergie. Il a même provoqué des cas d'anaphylaxie. Donnez uniquement l'œuf bien cuit.
L'arachide suit la même logique que l'œuf, dans la même fenêtre de 4 à 6 mois. En pratique, le calendrier de la Société Française d'Allergologie la fait commencer à 5 mois, à la maison, seule ou associée aux fruits à coque. Donnez-la sous forme de pâte ou de beurre. Diluez-la toujours dans une compote ou une purée fluide. Non diluée, la pâte est trop épaisse et difficile à avaler. Ne donnez jamais de fruits à coque entiers, ils exposent votre enfant au risque d'étouffement.
Augmentez ensuite les quantités progressivement, jusqu'à environ 2 g de protéines par semaine et par allergène. La marche à suivre change si votre enfant a une sensibilisation ou une allergie aux fruits à coque, ou si vous préférez introduire l'arachide seule. Faites alors la première prise en consultation, avec une surveillance de 30 minutes.
Un risque différent existe aussi, par contact cutané répété. Sur une peau fragilisée par de l'eczéma, des traces répétées d'aliment favorisent une sensibilisation. Cette sensibilisation augmente le risque d'allergie alimentaire. Lavez-vous donc les mains avant de porter votre bébé si vous venez de manger de l'arachide ou des fruits à coque.
Pour le lait de vache, la prévention passe par la préparation infantile. Plusieurs études montrent l'intérêt d'une préparation 1er âge standard, sans mention hypoallergénique, donnée tôt et régulièrement.
Cette préparation n'est pas le lait de vache courant, celui que vous boiriez vous-même. Avant 1 an, le lait courant ne couvre pas les besoins de votre enfant et ne doit pas remplacer le lait maternel ou une préparation infantile.
Le bon rythme dépend ensuite de votre mode d'allaitement :
- Vous n'allaitez pas. Donnez cette préparation standard dès la naissance.
- Vous prévoyez un allaitement mixte. Donnez la préparation chaque jour dès les premières semaines, en complément du sein, mais pas pendant la première semaine de vie.
- Vous allaitez et un complément devient nécessaire dès la première semaine. Ne prenez pas de lait HA dit hypoallergénique, son efficacité préventive n'est pas démontrée. Demandez plutôt un hydrolysat poussé ou une formule d'acides aminés.
Dans tous les cas, introduire cette préparation puis l'arrêter serait même plus risqué que ne jamais l'introduire. Si vous commencez, continuez.
Il n'y a pas que le lait dans les produits laitiers. Donnez du yaourt dès le début de la diversification, puis des fromages variés jusqu'à 18 mois. Une étude européenne menée sur plus de 1100 familles relie cette diversité à un moindre risque d'allergie.
« La diversité des fromages consommés est associée à un moindre risque d'eczéma et d'allergie alimentaire. »
Une allergie aux protéines de lait de vache peut malgré tout survenir. Une étude menée sur dix ans confirme que l'allaitement exclusif ne protège pas de cette allergie. Si un doute apparaît, revoyez les signes décrits plus haut.
Attention enfin aux fausses solutions. En cas de suspicion d'allergie, ces trois options de remplacement posent chacune un problème :
- Le lait de chèvre ou de brebis. L'allergie croisée au lait de vache touche aussi ces laits, surtout celui de chèvre.
- Toute autre boisson animale non formulée pour nourrisson. Certaines contiennent 3 à 5 fois plus de protéines que le lait maternel.
- Une préparation à base de soja. Elle n'est pas recommandée avant 6 mois, ni en première intention en cas d'allergie déjà installée.
Attention
Si votre enfant a une allergie sévère et persistante au lait de vache, une prise en charge spécialisée est nécessaire. Elle impose une vigilance stricte en permanence. Les deux derniers décès rapportés au Réseau d'Allergo-Vigilance pour cette allergie sont survenus parce que du lait avait été donné par erreur.
L'ANSES déconseille les produits à base de soja avant 3 ans. Le soja contient de la génistéine, une substance qui imite l'action des œstrogènes.
En pratique
Voici pour finir les deux listes promises en introduction. Elles résument tout l'article en quelques gestes :
À faire
- Mettre l'œuf et l'arachide au menu entre 4 et 6 mois, en suivant les progressions décrites plus haut.
- Donner du yaourt dès le début de la diversification, puis des fromages variés jusqu'à 18 mois.
- Traiter tout eczéma dès son apparition.
- Continuer à proposer chaque allergène régulièrement, une fois introduit, tout au long de l'enfance.
À éviter
- Donner de l'œuf cru ou peu cuit.
- Donner de la pâte d'arachide ou de fruits à coque non diluée.
- Donner des fruits à coque entiers avant 3 ans, à cause du risque d'étouffement.
- Appliquer sur la peau des cosmétiques ou des émollients contenant des protéines alimentaires.
- Remplacer le lait maternel ou la préparation infantile par du lait de vache courant avant 1 an.
- Introduire un allergène puis l'arrêter.
Références
- anses2019-06-25Anses · agence sanitaire de l'ÉtatAVIS de l'Anses relatif à l'actualisation des repères alimentaires du PNNS - Jeunes enfants (0-3 ans)
Voir les 16 citations
- 1.« recommande ainsi de débuter la diversification alimentaire entre 4 et 6 mois »
- 2.« il recommande d'introduire sans tarder les allergènes alimentaires majeurs »
- 3.« que l'enfant soit à risque d'allergie (du fait de son histoire familiale) ou non »
- 16.« l'âge de diversification alimentaire recommandé qui se situe à présent entre 4 et 6 mois »
- 67.« cuisson suffisante (> 70°C à cœur) des viandes »
- 68.« toutes les viandes crues ou peu cuites : il convient de cuire à cœur »
- 69.« l'éviction de certains aliments par les populations sensibles permet de réduire le risque d'infection »
- 70.« l'éviction de certains aliments pour certaines catégories de population »
- 71.« de ne pas consommer d'œufs crus ou peu cuits »
- 72.« le lait cru et des fromages au lait cru, à l'exception des fromages à pâte pressée cuite »
- 74.« ne doivent pas être consommés entiers en raison du risque d'étouffement »
- 75.« en raison du risque d'étouffement, de ne pas proposer entiers des petits aliments »
- 88.« ces dernières ne devraient pas être proposées en général durant les six premiers mois de vie »
- 89.« le CES recommande ainsi de ne pas utiliser ces préparations en première intention »
- 94.« il déconseille également de proposer des produits à base de soja aux enfants de moins de 3 ans »
- 95.« les produits à base de soja sont à limiter du fait de leur teneur en génistéine »
- sfa2025-02-03SFA (Société Française d'Allergologie) · société savantePrevention primaire allergies alimentaires RFA 2022.pdf
Voir les 69 citations
- 4.« food allergens with high allergic risk such as peanuts and nuts if consumed by family »
- 5.« introduire précocement et largement des allergènes dans l'alimentation de l'enfant, selon les habitudes »
- 6.« fenêtre d'opportunité, autour de 4 à 6 mois pour induire cette tolérance alimentaire »
- 7.« que l'enfant soit ou non à haut risque atopique »
- 8.« recommandent maintenant l'introduction des aliments solides à partir de quatre à six mois chez tous les nourrissons »
- 9.« Diversification alimentaire précoce pour tous les enfants, atopiques ou non »
- 10.« lait et produits laitiers dont yaourts »
- 11.« l'introduction tardive de l'œuf était associée à un risque accru d'allergie à l'œuf »
- 12.« diminution du risque d'allergie à l'œuf de 78 % »
- 13.« diminue de fac ¸ on significative la survenue d'une allergie à l'arachide »
- 14.« réduction du risque relatif de 86 % »
- 15.« la persistance de l'acquisition précoce de la tolérance à l'arachide »
- 17.« À débuter entre l'âge de 4 et 6 mois »
- 20.« proposer les mesures de prévention à tous les enfants à naître, quels que soient leurs antécédents familiaux »
- 21.« appliquer ces mesures de prévention précoce à tous les nourrissons, atopiques ou non »
- 22.« l'étude LEAP (arachide) ou de l'étude PETIT (œuf) qui concernaient des nourrissons à très haut risque atopique »
- 23.« corrélée au développement ultérieur d'allergies alimentaires »
- 24.« principal facteur de risque d'AA chez le jeune enfant (risque de 30 à 50 %) »
- 25.« 50 % des enfants atteints d'une DA grave d'apparition précoce ont développé des allergies »
- 26.« traiter efficacement l'eczéma dès son apparition »
- 27.« chez le nourrisson et jeune enfant, des conseils d'environnement cutané »
- 28.« en association à un traitement par dermocorticoïdes permet de diminuer la sévérité de la DA et d'espacer les poussées »
- 29.« Traitement actif de tout eczéma du nourrisson par émollients et dermocorticoïdes »
- 30.« éviter de mettre en contact la peau du nourrisson avec des protéines alimentaires »
- 31.« application d'émollients contenant des protéines alimentaires (huile d'amande, de coco, beurre de karité »
- 32.« Les cosmétiques/émollients à base de protéines alimentaires ne doivent pas être utilisés »
- 33.« la sensibilisation alimentaire se fait par une exposition cutanée, favorisée par une peau lésée »
- 34.« il est recommandé d'introduire directement à la maison les biscuits contenant de l'œuf ainsi que l'arachide et les FAC »
- 35.« aucun enfant à risque n'a eu de tests cutanés positifs à l'arachide avant l'âge de 5 mois »
- 36.« nous recommandons de faire en consultation des prick-tests »
- 37.« une prise en charge allergologique spécifique est nécessaire pour évaluer le risque allergique »
- 38.« il nous semble exister suffisamment d'arguments observationnels pour proposer une introduction précoce et régulière »
- 39.« nous proposons donc d'introduire aussitôt que possible une préparation infantile 1 er âge à base de PLV non hydrolysée »
- 40.« Discuter avec la famille chez le nourrisson à risque atopique, l'introduction précoce des PLV »
- 41.« Introduction quotidienne du lait 1 er âge, dès les premières semaines, en complément de l'AM »
- 42.« l'introduction de yaourt pendant la première année de vie était aussi significativement associée à un moindre risque »
- 43.« diversité des fromages consommés au cours des 18 premiers mois de vie qui a pu être mise en relation avec la protection »
- 44.« Entre 4 et 5 mois, introduire un boudoir Brossard »
- 45.« en adaptant la quantité à l'âge (30 g pour enfant de 2 à 3 ans »
- 46.« l'efficacité moyenne à importante de l'introduction précoce de l'œuf entre 4 et 6 mois pour réduire l'allergie à l'œuf »
- 47.« 1 cuillère à café rase 5 fois par semaine de ce mélange pour consommer approximativement 2 grammes de protéines »
- 48.« 4 fois par semaine à partir de l'âge de 5 mois »
- 49.« sensibilisation/allergie aux FAC ou de réticence des parents à l'idée d'introduire en même temps l'arachide et les FAC »
- 50.« consommation de minimum 2 g par semaine de protéines d'arachide ou de blanc d'œuf est nécessaire pour protéger »
- 51.« l'arachide doit être introduite, comme l'œuf cuit chez tous les enfants, dès 4 et 6 mois »
- 52.« 2 grammes par semaine de protéines d'œuf et d'arachide »
- 53.« il est recommandé d'introduire directement à la maison »
- 54.« l'allergène doit être consommé régulièrement durant toute l'enfance »
- 55.« la consommation d'un allergène suivi d'une période d'éviction serait encore plus à risque d'entraîner une allergie »
- 56.« les FAC les plus souvent consommés par la famille et l'entourage »
- 57.« les allergènes introduits précocement doivent être des aliments consommés habituellement par la famille »
- 62.« Cet effet n'était pas retrouvé pour les autres aliments »
- 63.« l'importance de ne pas introduire du lait de vache pendant la 1 re semaine de vie chez l'enfant qui va être allaité »
- 64.« ne pas donner de compléments de lait 1 er âge en attendant la mise en place de l'allaitement maternel »
- 65.« Certains ont même présenté une anaphylaxie à l'introduction de l'œuf »
- 66.« l'utilisation d'une forme crue plus allergisante et sensibilisante que la forme cuite »
- 73.« elle est très pâteuse et cela risquerait d'être difficile à déglutir »
- 76.« se laver les mains avant de toucher un nourrisson en cas de consommation d'arachide et/ou de FAC »
- 77.« Limiter les contacts via la peau avec l'arachide et fruits à coques notamment par voie manuportée ou aéroportée »
- 80.« Les laits à hydrolyse partielle, dit laits HA (pour laits hypoallergéniques), n'ont pas d'effets protecteurs »
- 81.« ne sont plus recommandés par les différentes sociétés savantes »
- 82.« Éviter les laits HA qui n'ont pas fait leur preuve »
- 83.« utiliser un hydrolysat poussé de protéines de lait de vache ou de protéines de riz voire une formule d'acides aminés »
- 84.« l'introduction de yaourt, de beurre, ou d'autres produits laitiers, avant l'âge d'1 an est associée à une diminution »
- 85.« l'AM ne constitue pas un facteur de protection vis-à-vis des AA »
- 86.« l'AM exclusif, sans être un facteur favorisant, n'est pas un facteur de protection de l'APLV »
- 87.« la plupart des cas d'anaphylaxies survenaient au moment du sevrage »
- 92.« il existe des formes persistantes IgE médiées souvent sévères, malheureusement parfois létales »
- 93.« Les deux derniers décès déclarés au RAV sont dus à des allergies au lait de vache par erreur d'administration »
- anses2016-09-27Anses · agence sanitaire de l'ÉtatERCA2010SA0317Ra.pdf
Voir les 8 citations
- 18.« recommandée par le programme national nutrition santé (PNNS 2004) à 6 mois dans l'idéal et jamais avant 4 mois »
- 19.« commencer la diversification alimentaire à partir de 6 mois de façon optimale »
- 78.« contraire aux recommandations PNNS (2004) qui déconseille la consommation de lait de vache avant un an »
- 79.« le lait de vache est considéré comme inadapté aux besoins nutritionnels des enfants de moins d'un an »
- 96.« il convient donc de limiter la consommation de produits à base de soja pour les enfants de moins de 3 ans »
- 97.« Génistéine (chez les consommateurs de produits à base de soja) »
- 98.« ce qui conduit à une marge de sécurité de 40, jugée trop faible »
- 99.« Limiter la consommation de produits à base de soja pour les enfants de moins de 3 ans »
- anses2022-09-06Anses · agence sanitaire de l'ÉtatExtrait d'AVIS de l'Anses relatif à une demande d’évaluation d’une denrée alimentaire destinée à des fins médicales spéciales pour répondre aux besoins nutritionnels des nourrissons de 0 à 6 mois atteints de régurgitations physiologiques
Voir la citation
- 58.« ne convient pas aux nourrissons souffrant d'une allergie aux protéines de lait de vache »
- has2024-02-29HAS · agence sanitaire de l'Étatargumentaire reflux gastro oesophagien chez lenfant de moins dun an 2024 03 11 11 48 56 275.pdf
Voir les 2 citations
- 59.« manifestations aiguës, cutanées, digestives, respiratoires, voire générales parfois graves jusqu'à l'anaphylaxie »
- 60.« Les symptômes apparaissent généralement quelques semaines après l'exposition aux protéines du lait de vache »
- has2014-05-22HAS · agence sanitaire de l'Étatanaphylaxie fiche memo.pdf
Voir la citation
- 61.« utiliser la seringue auto-injectable d'adrénaline et appeler le SAMU - centre 15 ou le 112 »
- anses2013-03-14Anses · agence sanitaire de l'ÉtatAVIS de l’Anses relatif aux risques liés à l’utilisation de boissons autres que le lait maternel et les substituts du lait maternel dans l’alimentation des nourrissons de la naissance à 1 an
Voir les 2 citations
- 90.« allergènes émergents »
- 91.« teneur en protéines supérieure de 3 à 5 fois à celle du lait maternel »
Cette réponse est informative et ne remplace pas un avis médical. Pour toute décision concernant la santé de votre enfant, consultez votre médecin ou votre pédiatre.

